Il y a toujours une bonne raison pour remettre à plus tard. La clôture, le projet en cours, les vacances qui approchent, le budget pas encore validé. Et pourtant, les entreprises qui forment leurs équipes au bon moment ne le font pas malgré leurs contraintes. Voici comment penser la formation autrement que comme une case à cocher.
Sommaire
1. Pourquoi la formation n’attend plus
2. Le vrai problème : les PME forment trop peu, trop tard
3. Quand former ? Le calendrier que personne ne vous donne
4. Mai–juin : une fenêtre à ne pas rater
5. Ce qu’on forme, et pourquoi le management en premier
6. Comment ça se passe concrètement chez MBI
1. Pourquoi la formation n’attend plus
Le monde du travail change vite. Ce n’est pas une formule : c’est un constat chiffré. Selon le Baromètre de la Formation et de l’Emploi 2025 de Centre Inffo, 44 % (RiseUp) des compétences sont amenées à évoluer dans les cinq prochaines années. Pourtant, les collaborateurs ne disposent en moyenne que de 25 minutes par semaine pour apprendre.
Ce décalage, c’est le vrai problème. Pas le manque de volonté, mais le manque de méthode. 69 % (RiseUp) des actifs se disent désormais
« acteurs de leur montée en compétences », ce qui est une bonne nouvelle. Mais vouloir et faire sont deux choses différentes.
Et dans une PME, si personne n’organise la formation, elle n’a tout simplement pas lieu.
En 2024, 85 % (Skillup) des collaborateurs demandaient déjà ou souhaitaient demander une formation à leur entreprise. Le signal est là depuis plusieurs années.La question, c’est : est-ce que les entreprises sont prêtes à l’entendre, et à agir au bon moment ?

2. Quand former ? Le calendrier que personne ne vous donne
Il n’existe pas de mois parfait universel. Mais il existe des logiques de timing que les entreprises qui s’en sortent bien ont comprises.
- Éviter les périodes de pic d’activité. C’est la règle de base, et pourtant la plus souvent oubliée. Clôtures comptables, pics saisonniers, vacances scolaires : ce sont des moments à exclure pour optimiser l’engagement des participants. Former un manager en plein rush de fin d’année, c’est s’assurer qu’il ne sera pas là mentalement, même s’il est physiquement présent.
- Former avant un projet, pas après. Former avant un nouveau projet maximise l’utilité et la motivation, l’apprentissage prend tout son sens quand il répond à un besoin immédiat. Une formation en management juste avant une réorganisation d’équipe, ça change tout. La même formation six mois après, c’est trop tard.
- Penser au rythme de l’année. En pratique, trois fenêtres reviennent souvent dans les PME bien organisées :
- le début d’année (janvier–février, quand les objectifs sont posés),
- le printemps (avril–juin, avant le creux estival),
- et la rentrée de septembre (pour préparer le dernier trimestre).
- Se former avant l’été permet aux équipes d’être prêtes pour l’automne et l’hiver, qui sont souvent des périodes de forte activité.
- Intégrer les équipes dans la construction du calendrier. Un collaborateur motivé qui a choisi ses créneaux sera plus assidu qu’un participant contraint de s’absenter au pire moment. La formation subie ne forme pas, elle démotive.
3. Mai–juin : une fenêtre à ne pas rater
Mai est un mois particulier dans la vie des entreprises. Les projets du premier trimestre arrivent à maturité, il y a de nombreux ponts, l’été approche, mais il n’est pas encore là. Les équipes ont de la visibilité sur les mois à venir, sans la pression de la rentrée.
C’est exactement la bonne période pour répondre à la question : qu’est-ce qui coince dans mon équipe, et comment je l’adresse avant que ça s’installe ?
Les tensions de management non résolues en juin ont tendance à ressortir amplifiées en septembre. Les compétences qu’on n’a pas développées au printemps manquent à l’automne. Et les formations qu’on n’a pas planifiées maintenant se retrouvent coincées dans les agendas de fin d’année, quand tout le monde court.
C’est pourquoi chez MBI, une grande partie des formations management se déroulent entre avril et juillet. Les entreprises qui anticipent forment mieux, et leurs équipes repartent après l’été avec quelque chose de concret en main.
4. Ce qu’on forme, et pourquoi le management en premier
La question du quand ne va pas sans la question du quoi. Et là, les données sont claires : les soft skills sont devenues le premier enjeu de formation en entreprise.
Selon le Baromètre des soft skills 2025 de Lefebvre Dalloz, 86 % des professionnels interrogés déclarent qu’il est important de développer les soft skills pour répondre à la montée de l’intelligence artificielle. Ce n’est plus une tendance de fond, c’est une urgence opérationnelle. Pour 57 % des recruteurs, les qualités comportementales sont désormais le premier critère regardé sur un CV.
Communication, gestion des émotions, organisation du temps, leadership… Ce sont les compétences qui font la différence dans une équipe. Pas parce qu’elles sont à la mode, mais parce qu’elles impactent directement ce qui coûte cher aux entreprises : les tensions, le turnover, les réunions qui n’avancent pas, les managers qui épuisent leurs équipes sans le vouloir.
Comment ça se passe concrètement chez MB Informa Coach
Nous proposons six formations management et 3 formations professionnelles, toutes pensées pour des équipes de terrain, pour les TPE et PME. Notre approche reste avant tout personnalisée et s’ajuste en fonction des besoins de votre entreprise et de vos équipes.
Les thèmes : mieux se connaître pour mieux communiquer, gestion du temps et des priorités, intelligence émotionnelle, et d’autres thématiques managériales concrètes. Des formations courtes, en présentiel, ancrées dans la réalité des PME et TPE du territoire.
Ce qui change par rapport à une formation catalogue standard ? Le point de départ. Chez MBI, on commence toujours par comprendre ce qui se passe dans l’équipe avant de proposer un format. Parce qu’une formation sur la communication qui ne tient pas compte des dynamiques réelles du groupe, ça ne change pas grand-chose.
Un bon plan de développement des compétences commence par une écoute stratégique et opérationnelle, il s’agit de comprendre ce qui coince avant de décider quoi former.
Vous sentez que quelque chose coince dans votre équipe, sans toujours savoir exactement quoi ?
C’est souvent le bon point de départ. Un échange de 30 minutes suffit parfois à y voir beaucoup plus clair.
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